|
InfoGénérale
Dr Condé
Guinée
Kamsar
CBG
Monde Railway
Symposium
Chemins de fer
News railway
Chemin de fer Afrique
Chemin de fer Amérique
Chemin de fer Europe
Chemin de fer Asie
Guinée
Chemin de fer national
Chemin de fer
CFB/CBG
Chemin de fer Fria
Chemin de fer CBK
Projets chemins de
fer
Guinée
economie
Ressources minières
Potentiel «Bauxite en
Guinée»
Potentiel «L’or en
Guinée»
Potentiel «Diamant en
Guinée»
Potentiel
«Fer en
Guinée»
Potentiel «Nickel
en
Guinée»
Societes
étrangères en Guinée |
Guinée: Pétrole - Caspian Oil en lice
Cette société pétrolière
Australienne a manifesté son intention de participer à la valorisation du
potentiel pétrolier de la Guinée.
Elle a exprimé le souhait de conclure un accord de partage de production
avec les autorités nationales. Cette offre est en examen au niveau du
Gouvernement.
La Direction du Bureau de Recherche et de Promotion Pétrolières, supervisée
par M.Kalidou Diallo a reçu, en novembre dernier une délégation de la
société Shamika Ressources conduite par M.Djimera Oumar. Le Président
Directeur Général de cette société, M. Robert Vivian est annoncé à Conakry,
pour la consolidation des contacts engagés par M.Djimera.
Shamika Ressources, espère participer à l'exploration et l'exploitation du
pétrole et du gaz dans le plateau continental (Onshore) Guinéen. Shamika a
sollicité un permis de recherche sur la feuille Kandiafara (Boké) et une
autorisation de reconnaissance d'hydrocarbures sur la feuille de Koumbia.
Les négociations sur l'accord de partage de production avec SCS Corporation
filiale commerciale de HyperDynamic, ont aboutit à la signature le 22
septembre 2006, concernant 36% du plateau Offshore Guinéen. Tandis que Summa
Corporation, est détentrice d'une autorisation de reconnaissance de 1 an sur
les feuilles Boffa et Télimélé, depuis le 27 mars 2006 et sera
éventuellement suivi d'un permis de recherche.
Selon le rapport annuel d'activités du ministère des Mines et de la
Géologie, plus d'une dizaine de sociétés pétrolières se sont manifestées à
investir en Guinée, dans le domaine de la recherche et l'exploitation
pétrolière, à travers des lettres d'intention. Concernant le dossier
frontalier Sud, le rapport souhaite que la première démarche consisterait à
publier un décret affirmant sa position, en se référant à tous les éléments
de droit à sa disposition. C'est à dire similaire à celle établie au Nord
par le Tribunal de Hayes, le 14 février 1985 «il faut le faire avant que
l'État ne découvre une ressource exploitable importante dans son sous-sol
marin».
Concernant les données pétrolières, le rapport indique qu' «au cours des
trente dernières années, une grande quantité des données géophysiques ont
été accumulées sur l'offshore Guinéen. Des tentatives ont été faites en 2004
pour rétablir la situation réelle de ces données conservées à Houston près
de Iron Montain. Beaucoup de sociétés qui s'intéressent à l'Afrique de
l'Ouest, attendent le résultat de l'interprétation éventuelle de la sismique
des eaux profondes pour engager des négociations avec la Guinée».
CVRD, la brésilienne, veut des Biocarburants pour la Guinée
Dans les vingt prochaines
années, la dépendance de l'occident à l'égard des principaux pays
producteurs du Golf, Iran, Irak, Koweït, Arabie Saoudite et les Émirats
Arabes Unies, va pratiquement doubler, dans la mesure où la part de ces pays
dans la production pétrolière mondiale passera d'un quart à près de la
moitié, il y a des raisons pour un engouement Guinéen.
La consommation mondiale du carburant est estimée de nos jours, à 84
millions de barils par jour (b /j). Celle-ci devrait grimper, selon le
Département Américain d'Information sur l'énergie, à 121 millions b/j en
2025.
Pourtant, il sera impossible de répondre à une augmentation de la demande de
près de 50% dans 20 ans. Pendant la dernière décennie le monde a consommé 24
milliards barils par an. Le responsable de la branche d'exploration de Total
enseigne «un volume de 120 millions de barils par jour ne pourra jamais être
atteint», parce qu'il n'y a pas assez de pétrole disponible.
Le Directeur Général du Fonds Monétaire International (FMI), Rodrigo de Rato,
estime que le prix du baril devrait rester au dessus des 40 dollars, «ce qui
accentue les risques de ralentissement de l'économie mondiale» a déclaré
Rato dans le rapport 2006 «Perspectives de l'économie mondiale».
C'est pourquoi, le numéro Un mondial du fer, la Companhia Vale do Rio Doce (CVRD),
détenteur des droits miniers sur le fer et la bauxite, compte assister le
Gouvernement Guinéen, en vue d'une autonomie énergétique avec une économie
des devises, à travers des Biocarburants à base d'éthanol et d'huiles.
C'est une «Biocarburant-mania» qui est entrain de gagner le monde entier.
Véritables concurrentes du baril de pétrole, les grandes puissances veulent
contrer avec, déjouer la gourmandise des membres de l'organisation des pays
exportateurs de pétrole (OPEP) et probablement les acteurs de l'organisation
de coopération de Shangai (OCS) comprenant déjà la Chine et la Russie qui
envisagent de coopter l'Iran, l'Inde et le Pakistan.
En France, le 7 juin dernier il a été installé un groupe de travail baptisé
«Flex fuel 2010» dirigé par l'ancien champion du monde de formule 1, Alain
Prost. Selon «Ecofinance» du confrère Jeune Afrique (JA), sa mission est
d'identifier une alternative «durable» et «crédible» au pétrole.
Aux Etats Unis, l'équipe de Georges W Bush issue du lobby pétrolier, a
annoncé un programme de recherche de 150 millions de dollars US pour trouver
le moyen de fabriquer de l'éthanol à partir du bois, pour que la première
puissance du monde ne soit plus droguée par le pétrole moyen-oriental,
rapporte JA.
La Chine, L'Afrique du Sud, la Malaisie et la Suède, poursuivent le
développement de leurs capacités de production des Biocarburants. Volkswagen
annonçait le 5 juin, qu'il ne produirait plus au Brésil que des véhicules
capables de rouler indifféremment à l'essence ou à l'éthanol.
Le fondateur de Microsoft, Bill Gates, a placé 80 millions de dollars US
dans un projet d'éthanol, tout comme Richard Branson, patron de Virgin, qui
a créé une filiale, Virgin Fuel, et dépensera 300 millions de dollars US en
trois ans, dans l'éthanol.
Ce carburant vert issu des végétaux, permettent de réduire l'émission des
gaz à effets de serre, comme l'oxyde de carbone. On estime que l'utilisation
de ces carburants d'origine végétale dans les moteurs des voitures et des
camions, contribue entre 2,5 et 3,5 fois moins au réchauffement de
l'atmosphère que l'essence ou le gazole, en plus des emplois agricoles à
créer.
Les principaux producteurs des biocarburants éthanol (canne, betterave,
maïs, blé) et qui est utilisé pur ou mélangé dans les moteurs à essence,
sont les États-unis et l'Afrique du Sud. Ce bio-carburant fabriqué à base
d'huiles comme (colza, tournesol, palme soja, coprah, voire avec des huiles
de friture) est mélangé au gazole et réservé aux moteurs diesels. Ce
biodiesel a les faveurs de l'Europe, où l'Allemagne et la France sont les
principaux producteurs.
Ces biocarburants ne représentent que près de 2% de la consommation mondiale
actuelle car ils posent des problèmes encore mal résolus. Techniquement, les
moteurs à essence et diesels acceptent environ 10 à 15% de biocarburants
mélangés au carburant fossile sans transformation particulière.
|