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étrangères en Guinée |
Le diamant a été découvert en Guinéen en
1932 par le prospecteur irlandais R.DERMONDY en remontant le cours supérieur
de la rivière Makona région de Macental.
Cette découverte fait suite à celles de
la Sierra Leone
en 1930, le premier dyke kimberlitique en Guinée a été trouvé en 1982 dans
la région de Kéreouané. Plus tard préfectures de Kéréouné kissidougou et
Macenta. Le diamant se rencontre en Guinée dans des gisements secondaires
(éluvionnaire et alluvionnaire en lit vif et en terrasses) et primaires
(Kimberlites). Les diamants sont généralement de bonne qualité avec une
nette prédominance des pierres de joaillerie. Les ressources totales sont
actuellement estimées entre 25 et 30 millions de carats, mais le potentiel
reste ouvert les kimberlites ne sont pas encore complètement inventoriées.
Dans la vallée de
la Diani ,
la première exploitation a débuté en 1935 à Baradou avec
la Société
Guinéenne d'exploitation Minière. En 1953,
la Minière
de Beyla a commencé à exploiter le riche gisement de Bamoudou. De 1956 à
1960,
la BEKIMA a
produit environ 1 285 000cts. Avec l'indépendance, l'exploitation a été
effectuée par l'entreprise guinéenne d'exploitation du diamant qui a
produit 214 entre 1961 et 1973. Les principaux gisements de diamant connus
sont situés dans les préfectures de Kérouané, Kissidougou et Macenta, le
long des rivières Baoulé, Milo et Diani. D'autres découvertes de diamant
ont été faites dans l'ouest de
la Guinée ,
notamment à, l’ouest de Kindia en 1996 et plus sporadiquement vers
Forécariah. Plusieurs sociétés travaillent actuellement dans la prospection
du diamant en Guinée (Debsam A.Amining Sorem Soguimex. Consolidated Mining
Corporation, Corporation Minière de Guinée Bassad Rio Tinto etc.…) Debsam
s'intéresse à la recherche de Kimberlites minéralisées et détient en 2003
quatorze permis de recherche. Rio Tinto a recherché des Kimberlites en
association avec Aredor dans la concession de cette dernière. Mais jusqu'à
présent, les kimberlites minéralisées se sont généralement révélées de
faible dimension. Geosurvey (international a effectué en 1979-1981, le levé
géophysique aéroporté (spectrométrie, magnétométrie, VLF) du territoire
national. Ce levé indique la présence potentielle de kimberlites à Beyla, à
l'est de Simandou et dans la zone de fracture de Véma, à la frontière
sénégalaise. La production de diamant est assurée actuellement par
Aredor-First City Mining Compagny (Aredor-PCMC), détenue à 15% par l'état
et à 85% par la société canadienne Trivalence Mining Corporation. Elle
détient une concession de 1012km couvrant la zone de banakoro et Gbenko,
elle y exploite principalement les flats de
la Baoulé
et de ses affluents depuis 1996 et produit entre 12 000 et 38 000cts/an.
Elle a repris l'exploitation de l'ancien Aredor Guinée SA avait exploite de
l'ancien Aredor Guinéen SA avait exploite cette même zone SA avait (15%)
Etat guinéenne 85% société canadienne hymex) a produit officiellement 52400
carats cumulés entre 1995 et 2001 puis a cessé son activité. La société
Quatro-C a produit 5200cts de 1998 à
2001, l
'exploitation artisanale ou à petite échelle du diamant est le mode
d'exploitation le plus productif de ce secteur (300 à 400 000cts/an). Elle
se concentre principalement dans la zone de Banankoro (Kérouané), sur des
terrains réservés par l'état dans le voisinage des terrains de la société
Ardor- PCMC, et plus récemment, dans la préfecture de Kindia où elle n'est
cependant plus autorisée. L'exploitation artisanale a été autorisée entre
1980 et 1984 au sein du service national d'exploitation du diamant (SNED)
avec une production totale de 160 850cts. Le SNED a été fermé en 1985
laissant la place à une exploitation clandestine. L'exploitation artisanale
a été de nouveau autorisée en 1992 sous encadrement de la direction
nationale des mines (DNM) les permis d'exploitation artisanale sont
attribués par arrêtés pour des parcelles d'un hectare aux demandeurs, les
masters moyennant le paiement d'un droit et d'une caution de restauration.
Les Masters emploient des ouvriers mineurs nourris, équipés et rétribués en
fonction du résultat. L'exportation des diamants se fait obligatoirement à
travers le bureau national d'expertise (BNE), qui évalue les diamants, et
applique une taxe d'exportation de 3% sur la valeur. Depuis juin 2001, le
BNE délivre un certificat d'origine conformément aux kimberley contre les
diamants du sang. Seuls les comptoirs d'achat dûment patentés 'une douzaine
environ) sont autorisés à exporter les diamants bruts. Les Masters peuvent
vendre leurs diamants soit directement aux comptoirs d'achat à Conakry,
soit à des collecteurs autorisés qui revendent aux comptoirs
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