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Guinée»
Potentiel «L’or en
Guinée»
Potentiel «Diamant en
Guinée»
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«Fer en
Guinée»
Potentiel «Nickel
en
Guinée»
Guinée
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étrangères en Guinée |
Bauxite: Actuellement la bauxite
est la principale ressource minière et constitue la plus importante source de devises du
pays (80%des recettes annuelles. Le potentiel bauxite de la Guinée est estimé a plus de
25 milliards de tonnes dont 12 milliards en réserve prouvée soit près de 2/3 des
réserves mondiales de bauxite. La Guinée, deuxième producteur mondial, intervient pour
près de 40% du commerce mondial de la bauxite avec des exportations moyennes annuelles de
l`ordre de 14 millions de tonnes 1997.Les gisements constituent en Guinée, un
phénomène
géologique spécial évoqué par certains comme un `scandale géologique`. Ceux-ci se
sont en effet développé par altération des dolé rites, des schistes cristallins et des
syénites néphrétiques qui constituent la couverture paléozoïques du socle
précambrien sous-jacent. L`épaisseur moyenne du minerai varie entre 3et 9m sous un
recouvrement stérile d`épaisseur insignifiante. L`accès aux gisements est facile et
l`exploitation se fait a ciel ouvert. Les principales régions de bauxite sont : la
Basse Guinée, la Moyenne Guinée et la Haute Guinée; Les gisements a des distances
variant entre 100 et 500km de l`océan Atlantique.
BASSE GUINÉE : Région bauxite par
excellence, la Basse Guinée renferme l`essentiel du potentiel bauxitique du pays avec
plus de 5 milliards de tonnes de bauxite de haute qualité.
Plusieurs sociétés d`exploitation
opèrent dans cette région.
SOCIÉTÉ FRIGUIA
SOCIÉTÉ CBK Compagnie de Bauxite de
Kindia
SOCIÉTÉ CBG Compagnie des Bauxites de
Guinée
N.B quelques informations sur chaque
société suivront.
HAUTE GUINÉE : Avec un potentiel
bauxitique de plus de 1.9 milliards de tonnes
SOCIÉTÉ des BAUXITES de DABOLA
–TOUGUÉ -SBDT développe dans cette zone `exploitation des bauxites d `une teneur
moyenne de 44,1% d`AlO3 et 2,6%de sio2.
MOYENNE GUINÉE: les plateaux
bauxitiques des environs de Labé ( Bantiniel ,Donghol Sigon,
Bokira) totalisent un
potentiel de l`ordre de 500 millions de tonnes de bauxite avec une teneur moyenne de 46,7
d`d Al2O3 et 1.88 de SiO2
Les gisements de bauxite Gaoual au Nord
–Ouest du pays totalisent près de 459 millions de tonnes de réserves possibles en
bauxite de qualité avec une teneur moyenne de 48,7% d`Al2O3 et 2.1%de SiO2.
Region
Boke Gaoual
- Quel
plan de devloppement de la bauxite?
N'est
il pas devenu superflu d'insister sur l'apport inestimable du secteur
minier notamment celui de la bauxite dans le PIB de notre Pays ? Ce qui
doit désormais nous préoccuper, ce qui
doit désormais nous préoccuper ce sont les perspectives et les stratégies
de développement des ressources bauxitiques dont la valorisation
rationnelle sur place, générerait d'importantes valeurs générerait
d'importantes valeurs ajoutées permettant de faire du secteur un outil réellement
efficient du développement durable de
la Guinée. Conscient
d'un tel enjeu, les pouvoirs publics guinéens envisagent d'élaborer un
plan stratégique de développement de la bauxite, en particulier dans la
région nord ouest de
la Guinée
, incluant les préfectures Boké
et de Gaoual. Il s'agit d'une région qui recèle de la bauxite de
qualité remarquable et qui est considérée
comme la première région bauxitique du pays, une récente
évaluation du pays, une récente évaluation estime ses réserves
à 13 milliards de tonnes, il faut rappeler que l'abondance et la
qualité de la bauxite de cette région
(62% d'alumine y sont largement favorisé l'implantation de
la CBG
au terme d'un contrat conclu entre l'état et cette société au milieu
des années 70. Outre l'atout que représentent les caractéristiques du
minerai il convient de noter que l'état a réalisé des infrastructures
de base dont le port le chemin de fer Sangarédi Kamsar les cités et les
hôpitaux de Kamsar et de Sangarédi, l'ambition de
l'état de favoriser une exploitation rationnelle au bénéfice des
parties prenantes n'a pas eu suffisamment d'écho auprès de ses
partenaires de CBG, regroupés dans Harvey Aluminium
aujourd'hui Halco Mining Inc. En effet les méthodes les méthodes
d'exploitation sélective pratiquées par
la CBG
depuis le début de ses activités a entraîné un écrémage systématique
du riche plateau de Sangarédi, cette
situation entrave à présent l'exploitation de ses différentes
et nombreuses carrières et la contraint à orienter ses plans
d'exploitation vers la préfecture de Gaoual, or la convention de base de
la CBG
signée en 1963 lui octroie, en son article 3 une concession minière
Halco Lease et la possibilité pour elle d'avoir le choix de premier refus
sur une zone comprise entre
la Fatala
et les frontières du Sénégal et
la Gambie
. Par ailleurs l'article 7 en ses alinéas b et c reconnaît le droit
à l'état d'octroyer à un tiers, un permis d'exploitation
dans cette zone si l'incapacité de
la CBG
à fournir de la bauxite à celui-ci est avérée. Enfin
l'alinéa du même article stipule
la société examinera à temps opportun la possibilité de
construire une usine pour transformer sur place tout ou partie de la
bauxite extraite quarante
(40) ans après la signature de la convention entre l'état
et
la CBG
force est de constater que
la CBG
et ses partenaires n'ont réalisé aucun projet de transformation
situ de la bauxite alumine aluminium face à cette carence de
ses partenaires, l'état a envisagé des projets de transformation en
alumine de la partie non exportable de la bauxite parmi ces tentatives
infructueuses, on note le projet Ayé Koyé avec des partenaires arabes
(1976-78 ) le projet Dian Dian avec l'Ex URSS (1989 1992) et avec après
Rousky Alumini, le projet d'usine de Kamsar avec le Alcoa Alcan (2002). Le
dernier projet d'alumine de Sangarédi avec Global Alumina) initié en
2001 est sur le point d'être mise
en œuvre. Malheureusement il se heurte au manque de concession minière
qui lui permettrait d'assurer un approvisionnement fiable et à long
terme de son usine en bauxite. Afin d'assurer la faisabilité et la
viabilité de ce projet,
le gouvernement guinéen a invité
la CBG
à une révision de la convention de base conformément aux articles
suscités. Suivant les dispositions de cet
amendement, il a été accordé à
la CBG
en 2001 dix (10) permis de recherche, au bout de
trois (3) ans de protection soit en avril 2001 elle devrait
soumettre un rapport relatif à ces travaux ainsi qu'une requête
de permis d'exploitation afin de pouvoir couvrir ses besoins durant la période
résiduelle de la convention, mais
la CBG
a plutôt sollicité en vain
d'ailleurs une prorogation de six (6) mois de ses dix (10) permis
d'exploitation à leur expiration on
note que les résultats des travaux de prospection quoique
provisoire, ont prouvé l'existence dans cette zone d'importante quantités
de bauxite de teneurs appréciables
susceptibles de couvrir les besoins de
la CBG
durant plusieurs décennies
et d'assurer l'approvisionnement de nombreuses raffineries installées sur
place. L'attitude du gouvernement a permis de tirer
des tiroirs de vieux projets qui y
sommeillaient et de les réactiver. Il en est ainsi notamment,
(l) du projet d'alumine de Kamsar (l) du projet Dian Dian potentiel
bauxitique et infrastructures appropriées constituent un atout de développement
industrie de la zone Boké-Gaoual, c'est pourquoi il serait intéressant
que l'état prenne assez rapidement la décision de libérer de l'emprise
de
la CBG
les zones susceptibles de
faire l'objet d'une attribution à d'éventuels nouveaux
partenaires désireux d'édifier des usines d'alumine dans le périmètre
concerné. La transformation sur
place de la bauxite en alumine de manière
à accroître la valeur ajoutée du minerai est en parfaite
adéquation avec les objectifs de la nouvelle politique minière
du gouvernement le souci de diversification traduit dans le plan stratégique
l'est aussi. Pour atteindre ces objectifs et compte tenu
par ailleurs de l'urgence des
problèmes de l'urgence des problèmes de fourniture de
bauxite aux nouveaux projets il
est impérieux que l'état s'engage dans les initiatives suivantes la rétrocession
au gouvernement par
la CBG
de la partie ouest de Halco Lease qui ne contient pas de bauxite
exportable d'octroi à
la CBG
à l'est du Cogon de permis d'exploitation de périmètres
contigus à Halco Lease, suffisamment riches en bauxite de haute
teneur pour compenser ainsi la
rétrocession de la partie
ouest de Halco Lease la convocation d'un Conseil d'Administration
extraordinaire de
la CBG
dans les meilleurs délais afin d'apurer le litige, l'élaboration d'un
nouveau amendement de la
convention de base de
la CBG. Parallèlement
aux arrangements liés
à la convention de base, l'état doit procéder à une
révision de l'accord de concession relatif à la location des
infrastructures de base et signé avec
la CBG
au terme du remboursement des investissements effectués
dans ce domaine par la société, la révision envisagée vise
à permettre à toutes les sociétés opérant dans la région
Boké Gaoual, d'utiliser les infrastructures de base (port, chemin de fer,
cité et hôpital auxquelles
seule
la CBG
a actuellement accès, conformément aux clauses de l'Accord de
concession qui la lie à l'état guinéen, notons que ces
infrastructures ont été placées sous la supervision de l'ANAIM et que
les contrats d'utilisation de ces infrastructures par les nouveau usagers
(Global et Alcan/Alcoa sont en cours d'élaboration pour davantage améliorer
les conditions d'évacuation de la bauxite et de l'alumine, le département
en charge de l'exploitation minière en charge de l'exploitation
minière a conclu un accord portuaire
avec Global au terme duquel cette société accepte de réaliser en
BOT un quai et une jetée à Kamsar. Des négociations seront
bientôt engagées avec le consortium Alcan Alcoa à cet effet, est
égard aux fréquences et importantes fluctuations
des cours mondiaux de la bauxite et de la
consistance de la valeur ajoutée générée par la production
d'alumine, il est raisonnable de considérer la mise en œuvre du plan
stratégique de développement des bauxites du nord-ouest du pays comme
l'une des approches les plus
pertinentes du développement de cette région, voire du pays. Tracée
dans les règles de l'art cette voie permettra
à l'état d'engranger
avec plus de sérénité la réalisation de ses objectifs de
développement qui sont inscrits
aussi bien dans
la Stratégie
de réduction de la pauvreté (SRP) que dans les objectifs de développement
du millénaire (ODM)
Vous pouvez comprendre que le transport
des minerais bauxitiques de la Moyenne Guinée et de la Haute Guinée est liée a la
réalisation de la voie ferrée du Transguinéen.
GUINÉE FORESTIERE : C`est la zone
de l`Or, Diamant, Fer, Nickel et autres substances tel que Calcaire, Uranium, Métaux de
base, Graphite, Matériaux de construction.
Ces ressources existent également dans
certaines régions de la Guinée que nous donnerons les détails.
Intensifier
l'inventaire geologique et minier
Le potentiel minier de
la Guinée
a été perçu probablement bien avant le XIIIè siècle, époque
où déjà, l'or faisait la
grandeur et la prospérité des grands empires Ouest Africains.
Cependant, c'est vers le fin du XIXè siècle et le début du
XXè que ce potentiel minier de
la Guinée
sera mis en évidence grâce aux résultats des recherches géologiques et
minières menées par différents organismes sur
l'ensemble du
territoire, le sous-sol guinéen est
très riche en bauxite plus de 40 milliards de tonnes fer plus de 5
milliards tonnes, or quelques milliers de tonne, diamant plusieurs de
millions de carats et recèle de d'importants indices de calcaire de
métaux de base
etc.
Un des objectifs prioritaires de chaque Etat est d'avoir une meilleure
connaissance géologique de son territoire. La cartographie géologique
est l'in des outils appropriés de cette connaissance activité en amont
de tout développement dans le secteur minier.
Période avant l'indépendance (1898 à 1958) :
L'administration coloniale s'étant rendu compte très tôt de
l'importance des ressources minérales, lança un vaste
programme de cartographie géologique à l'échelle 1/500 000è
des territoires d'Afrique occidentale sur la base des données des précurseurs
que sont Delacroix Hubert Sinclair et le service géologique de l'Afrique
occidentale française (A.O.F.) . En Guinée ces travaux de cartographie
ont abouti à l'établissement des cartes géologiques couvrant la
quasi totalité du territoire national à
l'exception de la zone située
à l'Est du méridien 9° ouest, entre les parallèles 8°30'
et 10" nord (à l'est de la région de Beyla)
Période de l'indépendance :
Le
jeune Etat guinéen s'attellera à la poursuite de la cartographie géologique
et minière du pays. A cet effet, des équipes soviétiques française
canadienne allemandes et guinéennes procéderont se séquentiellement aux
levés systématiques de l'ensemble du territoire national à différentes
échelles: 1/500000°-1/200.000°… et partiellement au
1/100.000è (Bassarides
: 6 000) km.
De 1967 à 1993
La
cartographie au 1/200 000è d'une
grande partie de la zone occidentale guinéenne couvrant les
feuilles de Conakry - Forécariah, Sieroumba Kindia Labié Télémélé
Dabola Kandiafara, a été réalisé de 1967 à 1978. De 1988
à 1993, les feuilles de dinguiraye kissidougou kérouane centre et
tougué grâce à l'appui d'un financement conjoint de l'Ex Union
Soviétique et du Gouvernement Guinéen ont été cartographie. Le levé géophysique
aéroporté intégré sur l'ensemble du territoire ainsi qu'une bonne
partie du plateau continental à des fins pétrolières a été
réalisé par
la Société Géosurvey
Gmbh de 1979 à 1982. Aussi le levé gravimétrique de
la Guinée
a été réalisé par l'ORSTOM en 1957.
De
1994 à 2001
Un
programme de cartographie et d'inventaire minier à l'échelle 1/500
000è de l'ensemble du pays et une
cartographie locale au 1/100 000è des Bassarudes a été réalisée
par
la Direction Nationale
de
la Géologie
et le BGR d'Allemagne sur financement de la coopération Allemande.
De
1997 à 2003
La
cartographie au 1/200 000è des zones nord-est et sud -Est a été réalisée
et suivi de l'harmonisation des cartes de la partie centrale du pays. Pour
chacune de ces zones, les travaux ont été conduits par le BRGM et
la Direction Nationale
de
la Géologie
et ont abouti à la publication des cartes géologiques et thématiques
assorties de notices explicatives, la cartographie du Nord Est a été précédée
par la géophysique aéroportée (la magnétométrie et la radiomètre)
réalisée par l'AERODAT du Canada l'ensemble du projet a été
conjointement financé par
la Banque Mondiale
,
la Coopération Française
et le Gouvernement Guinéen. Sur le plan géographique des gneiss et
granitoïde datés de 3,54 milliards d'années
par la méthode U-Pb sur Zircon ont été identifiés dans la préfecture
de Lola à 50km à l'Est de N'Zérékoré (Guinéen) Pour les
chercheurs et scientifiques, ces récentes données géo chronologiques
U-Pb sur zircon ouvrent de nouvelles perspectives de recherche
fondamentale et appliquée. A ce jour, au terme des travaux de
cartographie,
La Guinée
dispose des infrastructure géologiques
suivantes. La carte géologiques et gîtologue de synthèse à
l'échelle 1/1 000 000. - La carte géologique
de synthèse à 1/500 000 sur l'ensemble du pays. - La
carte géologique partielle a l'échelle 1/100 000 des Bassarides (6
666km)
Études
gravimétriques magnétiques, électriques et hydro géologiques liées au
levé géologique à l'échelle 1/200 000 du pays. Les résultats de
la cartographie ont permis à
la Guinée
de disposer d'une banque de données informatisées facilement accessible
sous une forme moderne utilisable dans les domaines de la recherche
scientifique, de l'exploration
minière de l'environnement et des géo- services (centre de géophysique
et de sismologie, laboratoire central bureau guinéen de géologie appliquées
"BGGA", énergie urbanisme et habitat, travaux publics cette
banque de données a permis d'augmenter sensiblement les investissements
dans l'exploration minière. A ce jour le centre de promotion et de
développement Minier (CPDM) "de guichet unique" a délivré
plus de 100 permis de recherche minière. C'est pourquoi le Ministère
des Mines et de
la Géologie
reste très attaché à l'amélioration de cette
infrastructure géologique, à la gestion retionnelle de nos
ressources minérales et au développement de nouveaux investissements
dans le secteur. Le Ministère des Mines et de
la Géologie
souhaite promouvoir la réalisation des cartes harmonisées numérisées
et rééditées de la partie occidentales de la guinéen, très
importante du point de vue minier et renfermant l'essentiel des gisements
de bauxite, principale richesse minière du pays. Aussi il souhaite
intensifier son inventaire géologique et minier à travers les
activités suivantes : Poursuite de la cartographie géologique et de
l'inventaire du territoire national à l'échelle 1/100 00. Développement
de l'infrastructure géologique cartes géologique et thématiques.
Évaluation des ressources minérales du pays. Installation d'un réseau
de surveillance sismique. Création d'un centre guinéen de télédétection
(structure transversale). Redynamisation des géo services du départements
centre de géophysique et de sismologie, laboratoire central bureau guinéen
de géologie appliquée "BGGA". Formation des cadres et
techniciens pour une maîtrise des nouvelles technologies.
L'infrastructure géologique est un patrimoine national dont la
fiabilité et la
disponibilité facilitent l'investissement dans le secteur minier. D'où
la nécessité pour l'état de continuer à y investir. La
production minière de
la Guinée
se résume actuellement
à la bauxite, à l'or et au diamant. Pour diversifier
cette production, il est indispensable d'intensifier
la recherche géologique et minière pour une meilleure
connaissance du potentiel minéral de son sous-sol dans une logique de développement
durable.
Guinée: Rapport Symposition - Mines de Guinée 2006, ruée sur
la Guinée
Le rapport de cet
évènement tenu à Düsslldorf les 27 et 28 octobre 2006, indique que "la
Guinée est en phase de faire son entrée dans le cercle des grands pays
miniers".
Le Président de la Fédération Allemande de l'Acier, le Professeur Dieter
Ameling note que la demande mondiale de l'acier continuera indiscutablement
de croître. L'Institut prévoit pour 2007 à 2010, une production annuelle
mondiale de 1,5 milliards de tonnes, dont 1,3 milliard de tonne pour l'acier
fini. "La Chine demeurera le gros consommateur, devant le Japon, l'Inde et
les autres pays Asiatiques. En 2010, 60% de la consommation mondiale sera
réalisée en Asie".
Le Gouvernement, «l'Economie Guinéenne repose essentiellement sur les
secteurs agricoles et miniers. La contribution du secteur minier au PIB est
estimée à 14,1% pour 2006. Jusqu'au milieu des années 90, les recettes
minières représentaient plus de 80% des recettes propres de l'État, mais ce
ratio s'est limité à 30% en 2006. Le secteur minier a connu une croissance
de 4% par an entre 1991 et 2004, en particulier grâce à un ensemble des
mesures incitatives, en particulier fiscales, adoptées par le Gouvernement».
Le Directeur des Opérations de la Banque Mondiale pour la Guinée, M.Mats
Karlsson a eu son mot à dire à travers l'observation, «ce symposium doit
être un véritable tournant, permettant à la Guinée de s'extraire de sa
position actuelle, marginalisée, pour devenir un État qui construit son
avenir.
Les Objectifs de
Développement du Millénaire/OMD ne sont hors de portée de la Guinée. Si elle
le souhaite, elle pourrait au cours des années à venir, suivre la voie
tracée par le Botswana. Elle doit utiliser ses ressources minérales pour
développer la prospérité de ses citoyens. Il s'agit d'exploiter cette
richesse au profit du peuple, sachant qu'elle peut aussi, devenir un
véritable fléau».
Selon un Expert, «il s'agit d'abord, d'améliorer les indicateurs de
développement de la Guinée. Ensuite, il est nécessaire de doter le secteur
minier d'un cadre légal stable et transparent, afin de permettre la
réalisation d'investissements de long termes dans les secteurs de base. De
plus, le Gouvernement doit prouver qu'il a rompu avec les pratiques du passé
pour attirer les investissements».
Karlsson espère quant à lui en confiant, «grâce à l'essor de son secteur
minier, la Guinée pourrait jouer un rôle fondamental dans le développement
social et économique de l'Afrique de l'Ouest. Il est nécessaire d'intégrer
les aspects économiques, financiers et fiscaux. Le développement des
infrastructures minières revêt une importance fondamentale pour l'Afrique de
l'Ouest».
Le DG des Infrastructures de la Banque Africaine du Développement (BAD), M.
Ouanabouga a expliqué ce qu'il en pense: «la Guinée dispose des ressources
très importantes dont la gestion doit être assurée à la fois par le secteur
public et le secteur privé. La Banque Africaine de Développement souhaite
continuer à travailler avec le Gouvernement Guinéen, en collaboration avec
différents partenaires privés, notamment des secteurs électriques et des
transports, afin de développer une véritable croissance et d'améliorer la
situation de la population en Guinée».
Pour le Gouvernement «dans une optique de développement durable, les
sociétés minières doivent s'engager dans le développement communautaire, en
particulier en matière d'approvisionnement en eau et en électricité,
d'éducation et de santé». De l'avis du ministre Sylla, l'ensemble de la
stratégie minière doit être revu afin que ce secteur joue un rôle essentiel
dans le développement économique anticipé pour les années à venir.
C'est pourquoi, le MMG,
«j'ai proposé à tous les anciens ministres Guinéens des Mines, de constituer
un Groupe de réflexions sur les conditions susceptibles de permettre à la
Guinée d'accéder au niveau international, à la place à laquelle elle peut
prétendre en matière minière. Je souhaite que ces anciens ministres se
réunissent à un rythme régulier pour analyser les projets et stratégies du
Gouvernement, dans le but de faire des critiques objectives en toute
liberté, ce qui permettra au ministère des Mines et de la Géologie de
formuler des propositions pertinentes au Gouvernement. Ainsi, notre pays
pourra enfin s'extraire de sa situation de pauvreté et envisager un avenir
radieux».
L'Étude relative au projet TransGuinéen par DE-Consult et Inros, Lackner a
précisé que la construction du port en eau profonde, d'une capacité de 72
millions de tonnes, devrait durer six ans. «Trois sites ont été d'abord
envisagés, dont deux aux environs de Conakry et un à Matakan, mais il est
très rapidement apparu peu raisonnable de créer un port de cette ampleur
près de Conakry, compte tenu du rythme de développement de cette ville. Le
site de Matakan a donc été privilégié, pour lequel différentes possibilités
sont envisagées, dont l'une consiste à créer une île artificielle et un
chénal. Nous considérons que le Gouvernement doit rester Propriétaire des
infrastructures du projet TransGuinéen. Il doit aussi assurer une partie du
financement, et, probablement mettre en place des concessions pour
l'entretien et l'exploitation du port et des lignes ferroviaires».
Selon feu Idé Gnandou Représentant Résident de la Banque Mondiale en Guinée,
53% de la population Guinéenne vit au dessous du seuil de la pauvreté, c'est
pour quoi «il y a des clarifications qui demeurent nécessaires. La Guinée
est un Etat en stagnation» concluait-il.
En réplique, le MMG, «concernant la recherche, la Guinée ne peut
naturellement pas s'endetter à hauteur de 6 milliards $US. Elle souhaite
promouvoir le projet pour rechercher les fonds nécessaires sur le marché
international et attirer les investisseurs susceptibles d'êtres intéressés
par ce projet qui sera rentable. Nous espérons qu'en 2013, nous pourrons
exporter la première tonne de fer produite aux Mont Nimba ou à Simandou».
Karim Karjian, Vice-Président de Global Alumina «la Guinée domine le monde
en ce qui concerne les réserves en bauxite. D'ici 2012, ce pays comptera un
certain nombre de nouvelles raffineries. Au cours des dix ans à venir, nous
pourrons produire plus de 10 millions de tonnes de bauxites par an, ce qui
constitue un potentiel de développement considérable».
Selon Harry Briers, Vice-Président de HyperDynamics «nous avons conduit un
programme d'explorations qui nous a permis de détecter des réserves
considérables de gaz naturel. Il y a également une forte présomption de
présence de pétrole tant en offshore qu'au plateau continental». Le ministre
de l'Hydraulique et de l'Énergie, Habib Diallo a révélé que 52% de la
production nationale d'électricité sont fournies par la société, EDG, le
reste étant issu des exploitations minières, qui disposent des capacités
autonomes».
Maître Marie-Thérèse Sur, Avocat à la Cour (lire page 2), expert en droit de
la Concession a fait de la voix, comme ceci: «les concessions, ou plus
largement, les partenariats entre les services public et privé, concernent
de très nombreux domaines, comme les transports, les infrastructures, l'eau
et l'électricité, ainsi que les Mines pour la Guinée».
M.Barry de La MIGA : «la limitation du risque inhérent au développement des
infrastructures minières passe par des réformes macroéconomiques et
sectorielles, permettant de sécuriser les investissements et d'encourager
les investisseurs à développer eux-mêmes les infrastructures dont-ils ont
besoin. La MIGA peut contribuer à l'allègement des risques inhérents aux
projets d'infrastructures. En outre elle a un rôle de médiation et de
facilitation des financements».
M.Kent de la SFI : «actuellement la Guinée se trouve à la croisée des
chemins. Elle dispose d'un potentiel considérable, mais fait face à des
risques significatifs. La SFI se réjouit des mesures prises au cours de ces
dernières années, en particulier en matière de transparence et de
gouvernance. L'ensemble des Institutions de la Banque Mondiale continuera
d'être présente en Guinée si le Gouvernement le souhaite. Ainsi, il sera
possible de mettre en place des projets de long terme, permettant de
stabiliser la sous-région».
M.Cachia du Groupe de la NEDBank : « en Guinée, le Groupe de Nedbank peut
contribuer au financement de nombreux projets». Concernant le potentiel
minier et pétrolier, le Groupe Ametec compte démarrer les travaux en 2007
avec des outils les plus performants qui nous permettront de revoir
l'intégralité du réseau géodésique. Pour une nouvelle base de données
géo-spatiales».
Le Président du comité d'organisation, le conseiller technique du ministère
des Mines et de la Géologie, M.Cécé Noramou estime ceci,«ce symposium en
Allemagne a permis de réunir plus de 250 participants de toutes les
catégories intervenant dans le développement minier» et de renchérir en ces
termes: «le symposium d'octobre 2008, qui coïncidera avec le cinquantième
anniversaire de l'indépendance de la Guinée, permettra à tous les acteurs
impliqués dans le développement du secteur minier Guinéen, d'apprécier le
parcours effectué depuis les engagements affirmés à Düsserdorf».
Il reviendra au Président du Conseil Économique et Social, Michel Kamano de
clore la partie par ces mots : «notre pays a été félicité pour le respect
des engagements. Nous devons tout simplement nous unir pour considérer la
réalité de manière objective, afin que nos déclarations soient désormais
suivies d'actions concrètes». Rideaux!
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